Publié par : marlène Belilos | décembre 3, 2009

La question du tact dans la correspondance Freud-Ferenczi

Conférence donnée à Lausanne, dans le cadre du cycle « Le Divan et la plume »

La question du tact

Il est plusieurs lectures possibles de cette correspondance.Une lecture rassurante. Nous nous identifions à ces deux grands hommes, ils sont comme nous. Nous pouvons partager leurs joies, leurs peines, leurs espoirs, leurs difficultés financières.Il y a aussi, cette atmosphère tellement attachante, tellement désuète de début du siècle.On prend un transatlantique pour se rendre aux Etats-Unis. Freud s’achète un haut-de-forme qu’au retour, il lancera à la mer.

On va aux bains, à Baden, à  Flims, plus près de nous, dans les Grisons, à l’hôtel Waldhaus.

Les voyages avaient  été ma première lecture, j’en avais tiré une série d’entretiens pour France-Culture, sur la mise en tension entre voyages  et avancements de la théorie analytique.

Première lecture, à laquelle on prend un grand plaisir, d’autant que les événements apparaissent pour nous dans l’après-coup, et nous donne le sentiment d’être omniscient,comme le disait, M. Dentan, professeur de littérature à l’Université de Lausanne, nous connaissons déjà la fin de l’action.

La littérature, là aussi, pourrait être un axe de lecture.  Les goûts et échanges littéraires entre les deux hommes, nous renseignent sur les goûts de l’époque. Ibsen souvent mentionné,avec « La Dame de la mer », « Le livre de mon ami » d’Anatole France, Shakespeare et Goethe, bien sûr .

Pour les détracteurs, enfin. La lecture critique,  ceux qui voudraient mettre en cause la psychanalyse, trouveront dans cette correspondance une mine. Des règles bafouées, l’exemple le plus célèbre : Ferenczi prend en analyse la fille, en tombe amoureux, pour s’éprendre ensuite  de la mère.  Il les envoie, tour à tour, se faire analyser par Freud. Pour finalement épouser la mère  Gizella.

On a envie de répondre, leurs errements étaient légitimes, ils inventaient, ils essayaient, ils créaient Ce qui frappe.  C’est la curiosité sans faille de Freud. Il essaie : la télépathie, par exemple.

Leur  différence d’appréciation : des maladies, les catastrophes, la 1èreguerre, les prémices de la 2ème. Ferenczi devine, pressent, Freud ne veut pas y croire, pas l’Autriche, il a fait « don de sa libido à l’autriche-Hongrie ».

C’est aussi le moment de l’édification du mouvement psychanalytique, et des  premières trahisons. Là, Ferenczi est présent il voit juste, malgré ses réticences, il s’engage.

Mais je laisse à  Renato Seidl  le soin de vous en dire plus et davantage.

Quand nous les rencontrons. Freud a quitté, était quitté par Fliess, plus rien ne sera plus comme avant.

Situons l’action-1908-1933. Vienne-Budapest, avant la 1ère guerre mondiale et à la veille de la deuxième. Le soir après ses séances.   Freud écrit. Entre les deux hommes 1100 lettres, sans compter les lettres qu’ils écrivent à d’autres correspondants, Jung, Jones, Rank, Groddeck, Abraham, Lou Andrea-Salomé, et encore Ferenczi,correspondant privilégié, de Freud, privilégié à plus d’un titre d’ailleurs. Car même au moment de leurs divergences les plus profondes, Freud continue à lui faire confiance. Et après sa mort, l’éloge sera là.   Pour la publication du journal clinique c’est encore Freud qui aide à la publication au financement. Devant les innovations intempestives de son jeune collègue -17 ans de différence- Freud  conserve à Ferenczi son statut d’exception. :  » Vous pourriez appliquer cela, mais je ne sais pas ce que cela serait si ce n’était pas vous ?  »

Mais qui est Ferenczi ? De la famille Frankel au départ devenue Ferenczi avec un i final et non un y aristocratique. Le père, un démocrate, s’y refuse.

Il fait vivre ses 11 enfants, mais meurt quand Ferenczi a 17 ans.

La mère continue à faire tourner la librairie.

Lacan cite Ferenczi à plusieurs étapes de son enseignement.  Au cours, de son séminaire sur le « Transfert » mais aussi dans « l’Envers de la psychanalyse », dans un texte des « Ecrits », « Du sujet enfin en question. »

Le plus souvent, on retient cette citation de Lacan dans son article de 1966 « Variantes de la cure-type » (page 340, des Ecrits)

Lacan se réfère au Ferenczi du « lumineux article » : « L’élasticité de la technique psychanalytique », un article de 1928 « Ferenczi, l’auteur de la 1ère génération  le plus pertinent à questionner ce qui est requis de la personne du psychanalyste, et notamment pour la fin du traitement »

Ce qui est requis de la personne du psychanalyste. Je crois que c’est là la notion clef. Car c’est sur cette responsabilité du psychanalyste que va porter le débat.

Une question que Ferenczi va porter et qui a bien entendu tout son poids.

Très vite c’est la première intervention de Ferenczi  à Salzbourg, 27 avril 1908. Au début ? Ferenczi avait lu « Les Mots d’esprit » il va s’exercer avec les « devinettes », qui aiguisent- dit-il- le sens de l’interprétation des rêves et des symptômes. Il est totalement convaincu, début du transfert, dirions-nous. La question du transfert c’est celle qui va être bientôt au centre de leur débat. Vous l’avez compris ce qui va m’occuper c’est une lecture des questions  analytiques qui vont les rassembler et les séparer. On a dit que les points les plus importants de la théorie qu’il a évoqués avec Freud sont ceux qui ont fait symptôme pour lui, et dont il n’est pas arriver à se défaire , mais ce ne sera pas mon angle de vue, je ne m’apprête pas à faire l’analyse, de Ferenczi de ce transfert interminable, de celui dont on a dit qu’il était un fils-père.

Programme:

La question du transfert autour de la vérité-toute et de la technique active, cette question sera approfondie, par Jean-Daniel Matet le 10 décembre.

La question du sens et de la jouissance : Le texte « confusion des langues » par François Ansermet, le 4 mars

La fin de l’analyse, par Serge Cottet , le 17 juin

La question du tact est au centre de leur relation.

Lettre 1-18 janvier 1908

« Je suis sur le point d’exposer l’ensemble de vos découvertes devant un public de médecins, pour une part totalement ignorants en la matière, pour une autre faussement informés.

Je ne perds pas de vue votre axiome pour être vrai, il faut tenir de son auditoire ; aussi ne présenterai-je tout d’abord que des faits évidents, faciles à comprendre et par là même, convaincants. Quoi qu’il en soit c’est une tâche très difficile : en les bousculant sans tact, je ne pourrai que nuire à la cause ; je veux me montrer un maître au moins dans l’art de la limitation »

Une citation de Goethe : » la limitation c’est là qu’on voit le maître la loi seule peut nous donner la liberté. »

Ici évidemment, ce qui m’importe, je vous demande de retenir l’emploi du terme de « tact » que l’on retrouvera entre les deux hommes.

Quelques jours après le début de leur correspondance, il est question de l’examen d’une patiente avec une divergence de diagnostic elle est sensible au transfert, pour Ferenczi, il pense à une névrose, mais  Freud, diagnostique une paranoïa, il faut rester dans son délire. Il y a séparation entre libido et composante homosexuelle. Et Ferenczi confirme le diagnostic.

Je vous propose de commencer par le milieu, par le texte le plus intéressant de Ferenczi « Elasticité de la technique psychanalytique », il a le mérite de critiquer lui-même sa première période celle de la technique active qu’il qualifie de « sadique », c’est le moment où les deux hommes sont d’accord. Ferenczi se réfère à Freud qui lui,se réfère à Ferenczi. C’est le 1 janvier 1928, 20 ans après leur première rencontre que Ferenczi écrit: «  j’envoie un petit travail »

Mais quel petit travail ! Je vous conseille de le lire, c’est un petit bijou. Que dit Ferenczi ?

« La prédilection des hommes pour le merveilleux leur fera suivre avec déplaisir cette transformation de l’art de la connaissance en une sorte de métier. »p 53 (Psychanalyse IV 1927-1933)

Alors qu’est-ce que c’est ? Le tact « c’est faculté de sentir avec »p55. Il confie que l’expression  a été forgée par un patient.

« Il faut, comme un ruban élastique, céder aux tendances du patient mais sans abandonner la traction dans direction de ses propres opinions. »p60

Et j’aurai souhaiter vous le lire en entier,  tant l’humour de Ferenczi est décapant. « Lumineux article » a dit Lacan , mais Freud, avant lui

Freud lui répond le 4 janvier

« Votre travail témoigne  de la maturité réfléchie  que personne n’approche. Car mes conseils sur la technique proposés en leur temps étaient surtout négatifs (là Freud se réfère à ses articles sur la technique). Je considérais comme essentiel de faire ressortir ce qu’on ne doit pas faire, de mettre en lumière les tentations qui s’opposent à l’analyse . Presque tout ce qui est à faire je l’ai abandonné au tact tel qu’il est introduit par vous. Mais ce que j’ai obtenu ainsi, c’est que les obéissants n’ont pas pris note de l’élasticité de ces mises en garde et s’y sont soumis comme à des prescriptions ayant force de tabou. «

Le tact Freud en a un peu peur, Lettre 1113. 4 janvier 1928

« Aussi vrai,que ce soit ce que vous dites du tact, aussi préoccupante me semble la permission sous cette forme. Tous ceux qui n’ont pas de tact y verront une justification du bon plaisir, c’est à dire du facteur subjectif, c’est à dire de l’influence de complexes personnels non maîtrisés …..Mais il faudrait à l’intention des débutants, dépouiller le tact de son caractère mystique.

Ferenczi répond le 15 janvier 1928 lettre 1115

« Le tact tel que je le conçois ne veut absolument pas être une concession au bon plaisir du facteur subjectif, encore moins favoriser l’influence des propres complexes non maîtrisés. J’ai prédit après la période sadique active, la possibilité d’une  période masochiste »

La période sadique, celle de la  technique active

Pour Ferenczi qui rencontre Freud en 1908, l’interprétation est le maître mot ; mais il s’aperçoit que cette vérité ne suffit pas, le sujet qui devrait s’en satisfaire ne s’en satisfait pas. Après le début de la cure, le patient n’associe plus, en proie au transfert, il faut trouver un moyen de contourner l’obstacle.

Il faut du temps, dirait Lacan, mais Ferenczi se livre alors à ce que Freud appelera sa « Furor sanandi », sa fureur de guérir.

S’en méfier, répond Freud,  il faut faire place au  ferrum et ignis,  au fer et  au feu. Lacan dira  « que c’est de la situation de cette résistance, de la façon dont nous pouvons la qualifier,  et des instances à quoi nous la rapportons,  qu’ont découlé toutes les étapes de la théorie analytique. Et encore que c’est «  de la place de l’opérateur de l’expérience qu’est l’obstacle » Et encore La résistance est du côté de l’analyste. Rendons mérite à Ferenczi d’avoir repéré l’obstacle. En effet, Ferenczi s’aperçoit donc rapidement de l’obstacle que présente le transfert. Freud écrit plusieurs textes tous regroupés dans « La technique psychanalytique »; la « Dynamique du transfert »  1912; la même année « Observations sur l’amour de transfert »; et surtout « remémoration répétition et  perlaboration »1914.

« Nommer la résistance ne peut avoir pour conséquence qu’elle cesse immédiatement, on doit laisser au malade le temps d’approfondir cette résistance, de la perlaborer, de la vaincre et de poursuivre malgré elle le travail selon la règle analytique fondamentale.

Le médecin n’a qu’à attendre patiemment, qu’autoriser un déroulement qui ne peut être ni évité ni toujours accéléré « Là où Freud estime que la répétition est une manière de se souvenir, Ferenczi prône la provocation. A « l’agieren » de l’analysant  correspond une activité du côté de l’analyste . Pour le dire vite, car c’est aussi ce dont il s’agit accélérer l’analyse c’est contourner la résistance,ne pas laisser le patient muet en proie à cette résistance qui revient. Lacan parlera de la jouissance. Mais cela s’arrête là, Ferenczi agit peut-on dire aux forceps. Il va obliger le patient . Il veut aller jusqu’à opérer une soustraction de jouissance par ses interventions. C’est la question de la vérité qui meut Ferenczi. La vérité « Emmes » en hébreu , Freud( lettre 99, 10 janvier 1910 ):

«  L’exigence de véracité absolue ne pèche-t-elle pas par ailleurs contre le postulat d’efficacité et contre les visées de l’amour ?… La vérité c’est seulement le but absolu de la science, mais l’amour est un but de la vie tout à fait indépendant de celle-ci, et les conflits entre ces deux grandes puissances seraient parfaitement concevables . Je ne vois aucune nécessité de subordonner l’une à l’autre régulièrement et par principe »page133.

La vérité toute est celle que vise Ferenczi, dont il dit après son retour de Vienne

Lettre 109 le 5 février 1910, page 141

« Une fois que la société aura dominé son côté infantile, des possibilités jusqu’ici totalement insoupçonnées de la vie sociale et politique s’ouvriront. Pensez donc seulement ce que cela signifierait qu’on puisse dire la vérité à tout un chacun, au père et professeur, au voisin et même au roi. Toute autorité fondée sur le mensonge que l’on s’impose à soi-même irait au diable-l’autorité justifiée resterait, bien sûr. L’éradication du mensonge de la vie privée et publique devrait nécessairement amener de meilleures conditions ; lorsque régnera la raison et non les dogmes (parmi lesquels je compte aussi le mot « morale »), une réconciliation plus adéquate, moins coûteuse et, à tout point de vue plus économique entre les intérêts individuels et le bien commun. »

Voilà le véritable hymne à la fraternité de Ferenczi. Voilà le rêve de celui que Freud surnommera son « Vizir secret ». Permettez-moi de voir là un lien  avec ce désir de vérité de Ferenczi. Vizir oui mais secret! Or le vizir est le 2ème personnage de l’Etat qui a accès au Diwan .

La vérité nous dit Lacan, c’est le mirage que poursuit l’analysant, pour qui le vrai s’oppose au réél et Lacan parlera de vérité menteuse.

Voilà situés les termes du débat. Aborder la question de la vérité c’est aborder la question du transfert. Derrière le transfert, reconnaître où est l’aimant et où est l’aimé, servir Eros pour s’en servir. Alcibiade veut un signe de Socrate, Socrate le sait et refuse. Lacan le dit autrement : c’est le discours qui engendre la dimension de la vérité ; Freud refuse ce signe à Ferenczi.

Dialogue sur La technique active

Ferenczi écrit un article « Difficultés dans une analyse d’hystérique », pages 17-23( T III des oeuvres complètes de Ferenczi)

« C’est à Freud,  que nous devons  cette technique active notamment dans l’analyse des hystéries d’angoisse » page 22

Freud répond dans sa lettre 790 du 13 février 1919,  Tome 2 de la correspondance Freud-Ferenczi 1914-1920:

« De l’or pur analytique» Page 367

Mais très rapidement il répond qu’il travaille à « Au-delà du principe de plaisir » et c’est à cette deuxième topique que l’on doit le fait que Freud n’accepte plus la technique active, il n’y a pas une tendance au bien, une adéquation, mais pulsion de mort. Freud retient dans la cure le principe d’abstinence ;

Freud  dans sa lettre 794 du 17 mars 1919

Je travaille à « Au-delà du Principe de plaisir », titre énigmatique

Lettre 799 du  28 mars

« Je m’amuse beaucoup avec un travail » (page 376 )

Lettre 800F du 31mars

« Je dis des choses bien peu claires »

Lettre 813 du 12mai 1919

J’ai terminé  « Inquiétante étrangeté », je cherche une base à « Psychologie des masses et analyse du moi » page 391

Freud dans sa lettre 814 du  23 mai

«Fils fidèle»

Prolongements de la technique active 1920

Congrès de La Haye (Tome III des œuvres complètes de Ferenczi) Comment contourner la résistance dû à l’amour de transfert. La responsabilité de l’analyste , la cause du désir, désir averti. Rigueur éthique:Débusquer la satisfaction, la jouissance dirions-nous, et Ferenczi insiste, il s’agit d’une jouissance actuelle Il faut l ‘empêcher, renonciation Entsagung, résoudre la frustration Versagunge.

Par la suite il va provoquer le fantasme et l’actualiser. Ferenczi pense qu’il doit faire part à son patient de ce qu’il éprouve dans la réalité.De l’introjection à la technique active Ferenczi va finalement considérer les affects du patient comme les siens.Jusqu’à faire l’enfant avec les patients.Jusqu’au contact du corps, réel de Ferenczi qui n’est pas le même que celui de Lacan.

Période masochiste

La confusion des langues , intervention de 1932, ultime séparation, Freud pressé de censurer l’intervention par Jones, refuse, c’est bête dira-t-il. Il nous faut rappeler  que depuis le  21 septembre 1897, dans une lettre à Fliess, Freud avait abandonné sa « neurotica » pour la remplacer par  la théorie du fantasme. C’est-à-dire sa  théorie de la séduction, non toutes les petites filles de Vienne n’ont pas été violées par leur père. C’est sur ce point que revient Ferenczi Dans l’article qu’il présente au Congrès de Wiesbaden en 1932 Un article dont il reconnaît qu’il est une « régression dans la technique » mais qui lui a été imposé par certains échecs.

La répétition dans la cure ,encouragée par l’analyste,  avait trop bien réussi, et il enchaîne  c’est la répétition du trauma .

Il doit donc procéder à une autocritique. Nous devons être analysés, mais souvent les patients sont mieux analysés que nous et encore il y a manque de sincérité dans la relation patient-analyste.Il poursuit : le trauma, suscité par l’agression entraîne une énorme confusion , pour l’enfant ces satisfactions érotiques infantiles se mêlent à l’amour imprégné de haine de la copulation de l’adulte.

Freud et le tact de Ferenczi

Jusqu’au bout Freud soutiendra Ferenczi, il songe même à la toute fin à le nommer le faire nommer président, il l’appelle mon vizir secret .

13.12.1932 Vizir oui mais secret lui dit Freud. Pas au grand jour, ce grand jour qui serait pour Ferenczi la consécration. Même dans la fameuse lettre dite du baiser, où Freud apprend que Ferenczi embrasse ses patientes,

13.12.1931 «  il y en aurait de plus hardis encore ». Transfert et contre-transfert c’est la question. Lacan y consacre tout un chapitre dans le séminaire qu’il consacre à cette question : le transfert. Il ne faut se sentir coupable d’aimer ou pas le patient, mais le désir de l’analyste est plus fort que de prendre le patient dans ses bras ou de le passer par la fenêtre. Lacan va inventer l’objet a. Bien sûr du seul fait qu’il y ait transfert nous sommes impliqués dans la position d’être celui qui contient l’agalma. Socrate a le bon objet , mais le refuse à Alcibiade. Le signe que Ferenczi attendait de Freud.

Marlène Belilos

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