Publié par : marlène Belilos | mars 24, 2010

Mes notes du cours de Jacques-Alain Miller-24 mars 2010

Photo: Plafond du théâtre Dejazet- Photo Alintes

Avertissement au lecteur

Pour la beauté du geste.Il s’agit ici de notes prises sur le vif, sans enregistrement mécanique.   Elles ne se veulent en aucun cas une reproduction  du cours de  Jacques-Alain Miller.

Des contresens ou des malentendus pourraient s’y trouver, et  ne sont évidemment pas du  fait de Jacques-Alain Miller , qui n’a pas lu ces notes, ni n’en a eu connaissance.

Vie de Lacan

Celui qui vous parle de la vie de Lacan, l’a partagée, au moins partagé pendant 16 ans, son temps de loisirs. Je ne l’ai pas connu analysant, je l’ai fréquenté comme élève, je l’ai fréquenté comme un membre de sa famille, je n’abuse pas de l’avantage, je serai en peine de le faire. Il n’était  pas prodigue de confidences, même de son propre mouvement, ni qu’il aurait invité ses proches d’entrer dans la dimension du souvenir. Il se déplaçait avec un champ de forces qui repoussait toute inquisition. C’est même ce silence épais, maintenu qui me conduisit à satisfaire ma curiosité, sur sa trajectoire antérieure en allant aux textes ceux qui subsistaient dans des manuscrits anciens, son affaire avec les sociétés analytiques, couverts de poussière, accumulation de vieux papelards en désordre. Dans un vieux cagibi du 5, rue de Lille,je réussis à sauver la lettre écrite à son analyste Rudolph Lowenstein, après la scission de 1953, d’avec la Société Psychanalytique de Paris. La première version était déchirée en morceaux assez grands pour reconstituer le texte, je le publiais en lui demandant un avant-propos. Il écrivit »Tout ce qui est publié ici me fait horreur ». Cette horreur du passé me tint éloigné de le questionner.

Pourtant par deux fois je lui posai une question.

Une question intime, deux fois il me répondit.

Ces deux souvenirs, je vais les évoquer aujourd’hui. Je constate qu’ils ne m’ont jamais quitté. Je ne les ai pas consigné par écrit. Rétrospectivement, je pourrai trouver cette abstention curieuse, elle allait de soi; il faut la  rapprocher de ne pas avoir voulu être le Boswell de Lacan. James Boswell qui ne laisse pas de doute ,que s’il consignait les menus incidents de la vie de Samuel Johnson, c’était pour complaire à son maître, qui ne demandait que ça. Johnson aurait été déçu que son intime ne le jugea pas intéressant pour la postérité, pour ne pas la préserver.  Rien n’était plus loin de Lacan.Il y avait pour lui comme une bipartition entre ce qui vaut et ce qui ne vaut pas. Le courant de l’existence était ce qu’il fallait bien payer comme tribut pour que se forme la perle de sa pensée, comme la coquille de l’huître que l’on jette. Lacan ne se souciait pas le moins du monde d’être photographié. Ce mot »photographié » si j’y fais attention, c’est qu’il me vient d’une réplique de Lacan.Ce souvenir, je vais vous le livrer tout de suite. J’avais composé pour des Journées de l’Ecole freudienne de Paris1970, un texte sur la Présentation de malades que Lacan faisait chaque jour à Sainte-Anne. L’exercice même était mal vu. Nous étions dans les suites de mai 68. Il régnait une atmosphère  de méfiance au Quartier latin, parmi ce qu’on appelera par la suite les bobos, et qui comprenait une part importante de ce qu’on appelait le milieu analytique. Un tel exercice passait pour  attentatoire aux Droits de l’Homme. Cet exercice traditionnel depuis une décennie déclinait; depuis après la 2ème guerre mondiale, il était tombé en désuétude. On était dressé contre un exercice de maîtrise et on supposait que la présentation de malades  était nocive aux patients. Lacan y était attaché et faisait ses présentations devant une cinquantaine de ses élèves-au moment où j’y participais. Exprimant le désaveu ambiant dans un article, Maud Manoni, qui devait par la suite créer une institution pour enfants, s’était exprimée contre. J’étais pour. Cette présentation était pour moi l’occasion de faire mes classes de clinique. Ma formation était lettres et philosophie. Il me paraissait, de réduire cette présentation à une exhibition de bêtes curieuses, à la transformation en fauves de patients, injuste , déplacé, à côté de la plaque. Je voulus apporter un témoignage contraire de la sensibilité du milieu. J’avais voulu décrire la façon de faire, du style, de l’interrogatoire auquel il procédait et quelques propos qu’il lâchait à la fin quand le patient s’était retiré, des propos assez cryptiques. Quand je le pus, dans un petit groupe, un cartel, on s’interrogeait autant sur Lacan que sur les patients. Différence entre maladie de l’Autre et maladie de la mentalité. Indication fugitive dans son séminaire sur ce qu’il appelait la mentalité, semblait faire écho. Ce que j’ai appelé bien plus tard du mot de « psychose ordinaire ». La psychose ne prend pas fin c’est cet « informe « qui le démontre.

A la tribune du congrès, à la fin de la matinée, je courus derrière Lacan rue Saint Dominique, depuis la Maison de la chimie pour rattraper Lacan et lui tenir un petit discours, que je croyais urgent. Lacan avait pris ses distances avec un collègue de notre école. Je voulais lui signaler que ce n’était pas très gentil, qu’il pourrait tempérer son propos,prononcer quelques bonnes paroles pour ce collègue que j’imaginais froissé. Il faut dire qu’un mot de Lacan et le petit milieu tremblait sur ses bases et que la personne en ait le coeur chaviré. Je prenais ça sur moi. Je jouais le Monsieur Bons offices, je marchai à côté de lui; il m’écouta, me considéra, avec cette attitude de côté, regard invisible, une certaine lenteur qui marquait qu’il n’allait pas attraper l’hameçon: « C’est votre affaire, vous m’avez parfaitement photographié » .  Fin de non recevoir » « J‘ai dit, ce que j’ai dit« . Il le disait d’autant mieux qu’il ne le disait pas. La réplique lente avait eu l’heur de balayer ma remontrance. Produire un déplaisir , ce déplaisir anticipé et éteint par un compliment qui naissait entre deux. Du lard ou du cochon.  C’était un , mêlez-vous de ce qui vous regarde et me félicita à un endroit où je n’attendais rien de lui. Il n’était pas prodigue de compliments et je ne lui faisais pas confiance pour ses compliments . Je l’avais vu faire des dédicaces à la chaîne, à la suite de l’édition de la plaquette « Télévision » parue au Seuil, à mon initiative. Dédicaces chacune fort bien tournée, destinée à chatouiller la vanité de ses dédicataires. Dans cette attitude distanciée que je maintenais. Il ne m’écouta pas. Incident mineur pour le moins. Il avait entendu qu’il avait été « photographié » parfaitement. C’était d’avoir mis en forme les enseignements de sa présentation. Voilà ce que ça nous apprend, il avait déplacé l’accent de son enseignement sur sa personne.

C’est aujourd’hui, que je le reproduis. Après une vie à formaliser ses enseignements , à les simplifier, je donne quelque attention à la vie de Lacan. Je ne l’ai jamais photographié. Une seule photo, il n’y a pas de négatif, la dernière fois que j’ai aperçu cette photo, les couleurs étaient passées. Un escalier, une grange où il préparait ses séminaires et qu’on appelait l’Atelier, je sortais de cette pièce, il montait avec des papiers sous le bras, j’avais un appareil de photo que je destinais à autre chose. je fis clic clac. Si je continue, je crois que je n’avais jamais été photographié avec Lacan et dans Télévision , je pris soin d’être invisible. Il faut croire que je me gardais la place de faire couple avec lui. Le pressentiment d’être à la place de petit autre comme dangereux, maléfique. Etre  métaphoriquement à ses côtés une chose que personne ne soupçonnait et moi non plus. Quand j’avais choisi pour illustrer le Séminaire  XI, Les 4 concepts fondamentaux de la psychanalyse, comme allant de soi, le tableau où se trouve l’anamorphose, mais il n’y a pas que l’anamorphose sur ce tableau. Il y a les « Ambassadeurs », au premier plan un grand et magnifique et au second plan un autre, modeste et discret .

Voilà où tu t’es représenté avec Lacan. J’aurai pu prendre cette expression comme un encouragement à faire le Boswell, à continuer. En un certain sens Lacan la personne, moi, je me tenais à carreau, à transformer les impressions en enseignement, ce qui m’a habité toutes ces années. C’est une espèce de part perdue que je récupère cette année.Prise de parole que je vous livre depuis janvier jusqu’à quand j’en ai envie. Dans quoi s’est-il reconnu? J’ai relu mon petit texte sur la présentation de malades. Republié il y a cinq ans dans La conversation d’Arcachon « Cas rares , les inclassables de la clinique ». Ce que je développais: la coupure entre Lacan et l’assistance de sa présentation. La posture par laquelle il se décomptait de ses élèves. Je mettais en valeur la surprise que ce concept pourrait produire: diagnostic, pronostic. « L’Assistance-j’en fais partie-, je dirais qu’elle est sotte par fonction, voyeurs, écouteurs, qui sont là en surnombre, apprentis, et Lacan ne nous relève pas de cette déchéance, en laissant, comme tel psychiatre, se créer cette atmosphère de complicité qui ne demande qu’à s’étendre entre le maître et les élèves pour qui il travaille, et qu’il protège en même temps du risque de l’exercice. Nulle barrirèe physique dans la salle et pourtant nous pourrions aussi bien être derrière une glace sans tain, ou plutôt c’est comme si une capsule transparente isolait Lacan et son malade enveloppé, supporté par une attention invariable, rendue sensible par l’immobilité presque complète du questionneur.

L’assistance est là silencieuse, mais on devine que si elle parlait, elle parlerait comme un choeur antique. Quand nous sommes cette assistance, nous figurons la doxa, l’opinion publique,lacivilisation moderne, et la connivence s’établit plutôt là entre le malade et nous. Quand il évoque les « formules un », nous savons, nous qu’il s’agit de voitures de compétition, tandis que Lacan ne le sait pas, lui ne comprend pas, il se fait répéter, expliquer. »(pp286-287. La conversation d’Arcachon)

Je généralisais ce propos: l’assistance est sotte. Lacan ne nous relevait pas de cette déchéance. Nulle barrière physique derrière une glace sans tain. J’épingle la sottise fonctionnelle de l’assistance. Si elle parlait elle serait la doxa, entre les malades et nous qu’il n’y a rien à voir avec l’assistance quand il est saisi dans sa position d’exception .L’Assistance c’est le Grand Autre du sens commun que Lacan appelait le discours universel . Je ne pourrais lui attribuer que sottise, que le signifiant est bête. Dans la présentation de malades, cet Autre est bête et en plus d’être bête, il est compatissant, ce qui le retient c’est qu’il   au désir du  …Cet Autre est bon. Il y a cette connexion de la bêtise et de la bonté. « Tout le monde est fou » du dernier Lacan, je voyais bien qu’il n’ y a pas de sens commun ,c’est une catégorie qui plus secrètement traverse la philosophie, à quoi fait-elle appel à l’Autre? Elle spécule sur le sens qui nous serait commun, mais qui est illusoire par rapport au niveau où l’expérience analytique nous attrape. Si vous y faites appel vous sortez de l’expérience analytique, c’est un niveau où vous différez. Ce qui fait attrait ou dégoût pour vous ne vous donne aucune assurance pour ce qui compte pour un autre. Ce mathème de la différence radicale dans l’expérience  d’une analyse qu’elle est censée vous apporter. Avec le lapin pressé d’Alice, on prend la mesure de l’absolue attente du patient. C’est dans la psychanalyse que cette absolue attente doit l’emporter sur tous les sentiments  de commisération et de communauté. Contrôler la position analytique c’est doser son inhumanité, slogan dont il faut user avec modération. La psychanalyse c’est le respect de l’absolue attente de l’Autre. Lacan se reconnaissait comme parfaitement photographié. Sa position foncière, l’ensemble,-l’ensemble qui fait les spectacles- l’Autre est bon, il lui assigne le sens commun, la reconnaissance, les mêmes savoirs, nous rions à ses plaisanteries, on sent la masse de cet Autre parcours de vagues similaires, en regard lui Lacan, il est méchant. Je le montre blessant la sensibilité samaritaine d’une assistance faite de psychologues et de médecins. Il assume un « je suis méchant« , c’est pourquoi non seulement il n’est pas paranoïaque. Mettant en regard le cas de JJ Rousseau, dans ce paradigme c’est l’Autre qui est méchant. Il revendique pour sa personne un je suis bon qu’il étend à l’homme primitif. Lacan l’étend, son « je suis méchant » au sujet de la pulsion. Cette inversion de la paranoïa, elle permet de mettre en série un nombre d’énoncés destinés  à émouvoir son auditoire. Je n’ai pas de bonnes intentions à la différence de tout le monde. Il parade en être méchant, on dit que l’enfer en est pavé de bonnes intentions. La suppostion que je connais ton bien qui nie l’absolue altérité ,que je peux imaginer que ton intention est bonne. Tous les ménagements à m’offrir, à me sacrifier, ne pas avoir est de l’ordre de la salubrité. je ne préjuge pas ce qui est ton bien. De l’analyste à tous les instants a à se méfier de ses bonnes intentions. On vient lui demander son avis, il est préposé au bien, il est requis dans cette fonction, ne pas s’autoriser de cette présomption, pour ne pas faire confiance à cette intention s’abstenir du savoir du sens commun. Ce qui est en question c’est le choix d’objet du patient. le lien qu’il a noué avec un partenaire compagne, époux, il vient s’en plaindre, l’analyste doit s’en garder. Il y a un lien nocif, pathologique. Il s’emploierait à le dénouer. C’est là que s’impose le précepte Tu ne jugeras point. Que l’analyste ne fasse pas confiance à une analyse du sens commun. ces deux-là se conviennent : les bonnes intentions , le sujet à un malheur plus interne , intention débarrassée du partenaire. Le bonheur avec un analyste, n’a rien à voir avec un je suis heureux. Au niveau de la pulsion au niveau d’une expérience qu’elle satisfait, tout est bon pour qu’elle se répète. Rien n’indique qu’elle s’éprouve bien-être. Egoïsme de la pulsion, bonheur en elle-même la boucle. La pulsion orale, la bouche qui s’embrasse elle-même, a dit Lacan. La subversion du sujet, la solitude du sujet au niveau de la jouissance corrélative de sa méchanceté foncière. Pulsion n’est pas le contraire de méchant.

L’autre souvenir.

Lacan est à sa table, il travaille dans l’Atelier, éclairé par une lampe-met en valeur le papier , les cheveux blancs, le plafond est aussi haut qu’ici, je suis là sur sa droite. Nous échangions peut-être, lui avais-je posé une question sur son séminaire. Quelle était cette ouverture pour que je puisse lui poser une question sur sa structure clinique à lui. Sa réponse aussi, un geste, un  suspens dans la parole. obsessionnel.Enchâssé dans un contexte, il suffit de voir comment je répète, comment je réfléchis. Pas du tac au tac, la réponse était ajustée et  qu’il m’ait lâché ça. La pensée de Lacan a un aspect intrasubjectif. Le retour pernicieux du même considéré sous diverses faces: le stade du miroir, le maître et l’esclave, une certaine pauvreté du matériel conceptuel: Grand Autre.

Cette passion qui m’a engagée dans ses noms  à repérer chez l’Autre, l’incessant bougé de ce charroi conceptuel.La diversité que Lacan apporte à ce matériel quand il en bouge. ce qui m’a frappé le foisonnement d’idées en surface avec un minuscule décalage de termes. Une volupté permanente de formules toutes faites, ce qu’il advient. La volonté de ramener dans sa toile ce qui se produit avec les mêmes termes familiers en arrivant à leur donner un dynamisme toujours renouvelé. Il y a cette richesse qui se développe sur la base de cette extrême pauvreté. Témoignage qu’il a donné d’une contrainte à penser. A partir  d’un  wiederholungswang, un zwang  qu’il a rapporté à son surmoi.A l’opposé de Sartre qui pensait qu’il n’avait pas de surmoi. Lacan a lâché une ou deux fois qu’il subissait une contrainte à penser. obscène et féroce. Cette instance devient plus..   multiples les témoignages de son..   comme il est là quelque chose ne se satisfait pas et ne pas faire autrement devant un auditoire large. Son Autre, grand Autre méchant, bête et endormi. Le fameux désir de l’Autre ne pas être dérangé, le seul qui assume son je suis méchant .

Deuxième souvenir

A table rue d’Assas, en famille . Au fond pourquoi avez-vous fait médecine?

Je ne voyais pas choix de la médecine, saugrenu pour l’élévation de sa pensée. Oui, j’aurai pu faire autre chose. Mais cette année-là il me répondit, après des soupirs bien faits pour qu’on retienne, mettre en valeur le terme. Il y avait un médecin dans ma famille qui faisait autorité. On doit supposer une expérience familiale ancienne.

Une parole qui faisait autorité, il a mis ça au point. N’a pas été sa première vocation.Sa première vocation ça a été de partir aux colonies. Avant de trouver un témoignage écrit, j’en avais le pressentiment. Il y avait un paragraphe dans le séminaire sur le Transfert, petit couplet  de 10 lignes, saugrenu. Je me suis dit :ça lui parle.Dans les Lettres à Charles Maurras, Madame Leon Daudet recommandant le jeune Lacan à Charles Maurras, un jeune fanfaron. Il voulait militer pour les idées de l’Action française, annonçait son départ aux colonies. Quand j’ai lu cette lettre. Un jour, je passais devant la librairie Delamain, place Colette,  avec mon fils, j’ai vu l’ouvrage, et dit à mon fils, tu vas voir qu’on y parle de ton grand-père. Ce passage du Transfert sur Le pain dur de Claudel, il parle du fils de Turlure, 20000 francs pour sauver ce qu’il a en Algérie. La tendresse de Lacan pour ce gandin »cette terre où il a engagé sa passion..non pas seulement de tenir ses engagements, non pas seulement de restituer une dette sacrée, non pas seulement de perdre ce qu’il possède, lui, le fils, mais bien de ne pas se voir réduit à n’être plus qu’un serf sur la terre même où il a engagé toute sa passion.Car cette terre près d’Alger dont il s’agit, c’est là que Louis de Coûfontaine a été chercher le rejet-au sens de quelque chose qui a rejailli et qui rejette, au sens du rejeton-le rejet de son être, de sa solitude, de cette déréliction où il s’est toujours senti, lui dont il sait….C’est de la passion d’une terre, c’est du retour vers ce dont il se sent chassé, à savoir tout recours à la nature, c’est de cela qu’il s’agit.Et à la vérité, il y a un thème qui vaudrait bien que l’on considère dans la genèse historique de ce que l’on appelle le colonialisme, et qui est celui d’une émigration qui n’a pas seulement envahi les pays colonisés, mais qui aussi ouvert  des pays vierges. ».( page 343.Le transfert)

Ce sentiment de solitude dont Lacan fait un ressort éthique valorisé positivement.Nous avons une allusion au jeune Lacan. Aux limites des cas interprétés. La psychiatrie à la place de l’Algérie.

Publicités

Responses

  1. voici ma contribution à l’héritage lacanien : https://www.facebook.com/pages/Jacques-Lacan/25655590697
    vous me trouverez également sur : http://collegeanalyselaique.wordpress.com/

    Cordial

    ft


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :