Publié par : marlène Belilos | mars 30, 2011

Cours jam du 30.03.2011-Mes notes

Avertissement au lecteur: il s’agit de notes prises au rythme des touches de l’IPAD, sans enregistrement, pouvant comporter des erreurs et n’engageant que ma responsabilité .  Il ne s’agit aucun cas d’une transcription complète et prétendant à l’exhaustivité de la pensée de Jacques-Alain Miller

Il s’agit ici du réel dans l’expérience analytique, dans la vôtre aussi bien, comme

analysant et praticien. Pas seulement ,car du réel Lacan en a parle, et depuis de

longues années nous essayons de le déchiffrer, Si du réel il a parlé c’est à notre usage,

pour vous orienter, nous faire entrevoir en quoi l’expérience analytique, celle à laquelle

nous prêtons comme analysant, en quoi elle demande pour être pensée, qu’elle  soit introduite

la référence au réel. Je dis pour être pensé. Pourquoi l’expérience analytique il faudrait

la penser ? On s’en passe au nom d’un « ça marche » l’éblouissement du débutant. On

constate même si on ne s’y retrouve pas ça marche quand même . On peut s’en

satisfaire. On pourrait appeler ça du pragmatisme. On parle de pragmatisme, chaque

fois que ça se passe très bien d’être pensé, pour asseoir cette position, cette paresse,

on pourrait jeter la suspicion sur la volonté de penser. Ce que les  Kantiens appelait des

rêveries , on pourrait en trouver la preuve dans des variations de la doctrine de Freud,

dont le développement est scandé avec le passage d’une topique à l’autre, aussi les

variations. Lacan, ce qu’il appelait ses avancées , tout au long de ce temps, il pouvait se

vanter de ne jamais dire la même chose, il serait aisé d’en faire une objection. S’il y a la

une pensée qui ne s’arrête jamais, il y aurait une pensée qui mérite…

Auprès de ce qui se passe , ce qui a lieu.. Se tient essentiellement au niveau du cas

dans sa singularité..la forme de la pensée est  à saisir cette singularité.

Penser peut sembler très à distance de ce qui a lieu.

Lacan l’analyste ne pense pas dans son acte, il s’efface, efface sa pensée . Il en retient

sa volonté de penser et reste sa présence.

Le minimum c’est qu’il livre son dada..

A la limite on peut soutenir qu’il n’a pas besoin d’être là .

Celui qui a à penser à savoir l’analysant, avait mis en train ses associations, qu’il n’ait

pas eu à voir l’analyste, c’est un détail sans importance.

Toujours est-il que l’accent est mis sur la présence de l’analyste, au dégrisementt de ce qui

serait pensée .

La pensée a des accointances avec le fantasme.

Qu’est ce que serait une présence sans pensée, qui ouvrirait sur un laisser être .

Ici, je compense ma non pensée comme analyste dans l’acte en me livrant à des

exercices de pensée . Je me contente de livrer à tout ce qu’on pourrait développer

contre la volonté de pensée par un tirer au clair..

Réponse qu’il m’avait donnée , aux trois questions kantiennes , que dois-je espérer , il

avait eu la malice, et lui de répondre,  la psychanalyse vous permettrait de tirer au clair

l’inconscient dont vous êtes sujet.

Quelque chose qui m’était adressé comme sujet, ma façon d’être clair, n’échappe pas à

mes auditeurs.

C’est un fait que certains essaient de s’y retrouver, pas soi-même mais d’organiser ce

qui se présente. C’est bien ce qui animait Lacan, faire des allées à la française du

fouillis qu’étaient les concepts freudiens.

L’expérience n’interdit  pas, écrits page 451, il s’ait de structure de ce qui ne

s’apprends pas de la pratique, discontinuité, un saut à faire pour penser l’expérience au

niveau de la structure, encore il faut savoir laquelle, la psychanalyse est une pratique

pas une théorie , une mise en actes, l’acte dépasse la pensée qu’on peut en avoir.

Ça se constate dans la moindre interprétation quand elle porte.

Peu ou prou, comme dépasse des effets, si ça se pense c’est après coup. Il en va de

même de penser l’expérience, les événements , arrachements, demande une ascèse,

à ce titre j’ai introduit: être et existence, à cette position du réel.

Deux coordonnées dans le dernier enseignement de Lacan le signifiant un, le un détaché du deux, non pas le S1,

Le signifiant un , et de la jouissance, Freud désignait par libido.

Nous le trouvons du côté de l’orient, Spinoza, livre 5 de l’éthique et les néo- platoniciens

.Un fil qui court à travers l’histoire et les évolutions de la pensée .

Ce qui vous intéresse le un et la jouissance est fondé dans l’expérience

analytique,fixierung, la fixation.

Pour lui, le refoulement a sa racine dans la fixation.

Il la décrit ainsi comme un arrêt de la pulsion.au lieu de connaitre un développement

normal, une pulsion reste en arrière .

Une fixation de la pulsion, a une multiplicité de points, au développement de la libido

précisément.

La notion d’un développement normal de la libido, qualifie de normal, la libido migre, se

déplace et par rapport à ses déplacements , il croit pouvoir indiquer ses références un

point de fixation.

C’est ce que Freud a repéré comme la conjonction du un et e la jouissance, le un ne se

laisse pas aller au déplacement , à la métamorphose .

Il y a un un qui revient à la même place et que nous qualifions de réel.

Si on consulte l’index des concepts de la standard édition , volume12, 1911-1913.

Freud n’a pas donne une extension conceptuelle pour nous ce dont il s’agit est au

premier plan, l’analyse se prolonge au-de là du point ou ça s’arrête pour Freud.

Pour Freud ça ne s’arrête pas, ça s’arrête, et ça doit reprendre. Il a dit fini et infinie,

quand c’est fini ça recommence.

Ça évoque comme l’analyse toujours recommencée, ça s’arrête au même point.

A notre époque , car l’analyse n’est plus finie et infinie,l’analysent se prolonge avec la

prise avec

Forcer la limite freudienne, aller au-delà de ce que Freud isolait comme les obstacles à

la fin une fois pour toutes, obstacle au rapport des sexes.

L’obstacle qu’il a animé dans la passe, et prolongé dans son écriture logiques du mâle

et de la femelle.

C’est ce qui se rencontre au-delà du point freudien, obtenir ce forçage, par la réduction

du fantasme, il a fait le champ de bataille ou pouvait se décider l’issue de l’analyse.

Quelle place au fantasme ? En assignant la place du réel , à la place du fantasme.

Freud pouvait faire des paradigmes, il n’en faisait pas le fantasme, pour obtenir un

analagon du réel, la parole a d l’effet .

Il a argumenéeen termes logiques, page 326 autres écrits, à la plçe du réel celle de

l’axiome, un axiome reste constant. Ce qui se retrouve à la meme place , le fantasme

fondamental ne s’interprète pas, on interprète en fonction, à qui on fait jouer le rôle de ..

Variabilité de la déduction..

En assimilant à un axiome dans un système logique, il a repère sous la constante

S barré, poinçon a.

L’analyse permet de faire une fracture de la formule, tomber l’objet a, destitution qui le

libère de la constante qui se rassemble sur l’objet a.

Il a déplace de registre petit a. Qui était dans le registre imaginaire, dans le registre du

réel.

Il y a du réel dans le fantasme…jusqu’alors on n’avait pas repére, une scène on s’en

contenait, s barre …., a venait l’imaginaire,

Le fantasme est réel car il revient toujours à la même place, par l’objet a arrête les

chaines signifiantes

Ce qui est réel c’est petit a .

Lacan pense obtenir la fixation de réel.

Concédons à Lacan qu’il y a l’événement de corps, de passe, en effet..que l’expérience

analytique permet d’obtenir la fracture que Lacan a décrit…

L’effet de la traversée du fantasme, c’est un effet sur le désir, déflation du désir, que la

poursuite d’une analyse permet d’obtenir, chaotique, multiplie, qui se cache, on obtient

un certain ratatinement. Réducteur de désir…

Le sujet qui s’instituait à partir du fantasme qui alimentait le désir, c’est le X du désir

que. le psychanalyste a pour but de reduire. Le Che vuoi, que veux-tu ?

Le nom du désir , c’est la volonté comme désir décidé, indestructible.

Il trouve une solution..de désir qui n’est pas une solution de jouissance, qui fait sens.

Fait du fantasme la fenêtre du sujet sur le réel . Ne pense pas à une chute ou à une

réduction du réel….la chute de l’objet petit a c’est une chute dans le hors sens….

Il n’y a plus l’objet a. , comme hors sens..discontinuité , difficulté de ramener le registre

du réel au sens.

L’expérience contemporaine qui se fait . Aujourd’hui, ne connait pas le …..chez Freud

Elle se prolonge, notre expérience met aux prises ce que de la jouissance , le met aux

prises Avec..

La répétition , occasion de fonder l’ordre symbolique, voie vers l’invention de la chaine

signifiante, dont soulignant le caractère mathématique et formel , sans autre contenu

qu’un sujet comme un zéro… Si on donne un rendez vous .. Le terme de chaine est

inapproprié , il s’agit d’une réitération, la pure répétition., du un de

jouissance ..addiction.

Les lois de la chaine signifiante, alpha, beta, gamma, d’une simple succession, on

obtenait des lois complètes, de hasard…au niveau de la réitération plus de lois, le réel

est sans lois.

A la différence de la chaine signifiante, pas sans cause…, dans l’achoppement de la loi

que la cause s’inscrit, ici le réel a une cause qui est la conjonction de l’un et de la

jouissance.

On voit s’effacer le mot de dialectique…développement de la pulsion, la dialectique est

au niveau l’être…des qu’on dit quelque chose est a, voila que le non être suit comme

son ombre, carnaval de lettres, qui donnait le tournis aux grecs eux mêmes. Chez les

grecs, on a vu se produire un au de la de l’être pour arrêter le tournis..

Leunologie, Plotin n’en dormait plus…

Au niveau de la dialectique le dernier mot que Lacan propose, c’est le rien.

Le non être , le manque a être , la direction de la cure…le clôt ainsi.

Cette image, du st Jean de Léonard de Vinci, l’horizon inhabité de l’être.

Faire ce geste, le doigt pointe , écrit inachevé de Freud, sur le mot spaltung, le manque

le dernier mot, la faille de l’être .

Au prix d’une lecture très limite, de cet écrit de Freud, le dernier mot a a se conclure sur

une assomption du manque que l’être a fui.

Au niveau de la passe on est décale , ce n’est pas seulement S barre, c’est plutôt le

petit a. Qui vaut comme marqueur de jouissance, l’interprétation vise la jouissance.

Non plus le rien, non plus le petit a, mais la réitération du un de jouissance de sinthome,

qui remplace le symptôme.

Au de la de la passe , au de la de la sémantique une Un de jouais ce, on ne peut

pas se contenter de dire au niveau de la parole, le corps, donc le pare être, un être

fragile, rien ne dit répondant de réel, le corps, n’ est pas un corps qui jouit, pas le porno,

le corps en tant qu’il se jouit, ce que Freud appelle l’auto érotisme , ne fait que répéter,

le sinthome est un événement de corps qui donne lieu a du sens, sémantique des

symptômes, a la racine des Freud ens qui font sens, a la racine de cette sémantique

pudevenant de corps

Localisation d réel , réel redit a l’axiome du fantasme, réel

Dénivellation qui se produit dans le cours d’une analyse et l’expérience dans un en

deca .. La ou Freud fixait

La passe ou se dénude cette racine du refoule, dans cet espace tut reste a construire .

Aux prises avec le sinthome, l’interprétation révèle une certaine vanité, Lacan trace des

voies, il ‘y a pas de rapport sexuel, ce dit est au niveau du réel.

L’inexistence du rapport sexuel n’es t pas un refoulement …

Le rapport de l’un et de la diade, ou se resserrait l’enseignement de Platon.

Lacan s’inscrit dans la suite de cet enseignement, il y a de l’un au niveau du réel.

Il n’a pas formule, l’un est , on sait ou ça mène…si n fait du verbe être une cle.

L’un comme absolu..lacan ne dit pas qu’il y a du sujet, le sujet de l’inconscient c’est une

hypothèse qu’on fait sur l’un comme réel lorqu’n invente de l’enchainer, dans l’analyse n

lui donne valeur de réel , rétif a l’analyse, lac n de l’inconscient aussi ne recule pas a

faire un manque a être ..ne leur donne pas de statut au niveau du réel, termes de

l’apapreil de discours

Il y a de l’un a partir de la pensée de l’expérience analytique, nous leur donnons valeur

de réel, autojouissance du corps, articule a il y a de l’un , il n’y a pas de rapport sexuel,

dons unes direction, le temps. Préliminairel’analyses i l’analyse lui fait du bien …en effet

âpres les entretiens préliminaire , lune de miel, et ensuite la période résolution du désir,

jusqu’à sa déflation, il y a un au de la de la passe…

Lacan a essaye de l’appareiller avec noeud borromeen, au niveau du réel et pas ics , au

statut de Freud, il faut la logique..l’ics est de peu de ressources, et l’interprétation de

même niveau..

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Responses

  1. M.Bélilos-A.Aflalo.jc Stavy
    Superbe soirée à l’ECF ; dense virtuose brillante ; musiciens et chef d’orchestre faisaient un accord parfait. bravo et merci pour cet enseignement lumineux;
    cordialement.
    ps je vous dois un café…

  2. Cet espacement entre les lignes est une libération
    un oui à la coexistence des plans de réalité


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