Publié par : marlène Belilos | mai 25, 2011

Cours jam du 25.05.2011, MES NOTES, forcément incomplètes

Avertissement au lecteur: il s’agit de notes prises au rythme des touches de l’IPAD, sans enregistrement, pouvant comporter des erreurs et n’engageant que ma responsabilité .  Il ne s’agit aucun cas d’une transcription complète et prétendant à l’exhaustivité de la pensée de Jacques-Alain Miller

(début incompréhensibele, mauvais son)

Ça se passait a Montpellier , journée Uforca, mon cours  de cette année avait résonné ,

pour des collègues , aussi le moment où pour moi s’est joué le point de capiton.

Dans ces journées je ne suis pas le seul travailler, interventions brèves de 15

psychanalystes, j’avais propose a chacun une phrase du séminaire 23, le Sinthome.

J’avais assigné a chacun le travail le plus apte à le stimuler.

On a conversé. Loin d’être seul , on m’a dit austère, ici, là je me donne à coeur joie.. On

s’est bien amusés. J’aimerais bien que ça change ici avec la conversation ,de

l’invention , qui ici me fait défaut…au fur et à mesure que se déroule une chaine

signifiante..sonore, il se forme, une nébuleuse de significations, jusqu’au moment où le

signifié vienne s’ordonner, et « Ce que ça veut dire », significations et pourquoi cela a

été dit et ou cela mène..moment de capitonnage.. Chaque phrase , chaque

paragraphe.. produise pour l’ensemble, ce que ça veut dire..autrement dit le point de

capiton nécessaire vu le décalage signifiant/signifie pour situer l’intention à l’origine du

discours qui aurait mobilisé le signifiant..une fois que c’est dit , pas vrai pour le locuteur

lui même , très sur de ce qu’il dit avant de l’avoir dit..nébuleuse d’intentions vous savez

comment Lacan a représente cette fonction de point de capiton

Il place sur un vecteur la suite signifiante..(schéma)

Instant de voir et de saisir..signifiant A

Signifié de. Et ensemble de signifiants , ensemble pour représenter la métaphore..la

matrice de son graphe du désir…à Montpellier et au moins pour l’ensemble de ce que

j’ai voulu dire a fonctionné, comme point de capiton pour l’ensemble de ce que je dis

cette année. Ici on ne rigole pas, c’est tout de même ce que je dis ici qui permet au feu

d’artifice de sortir.

Table d’orientation, tripartion de la cause lacanienne

Je vais en énonce rune autre..

Si le sinthome est un point d’arrivée de la clinique. Lacan..une fois que Lacan a dit son

« y a de l’un », réduit le symbolique à l’un, qu’il a renie l’ontologie à cause de la logique, ce

s’est passé dans…. et se poursuit dans Encore

C’est dans le séminaire 23, que nous avons …les 24 et 25, il ne se détache pas une

conception clinique aussi opératoire du sinthome..

C’est le terme clé de la clinique à laquelle il a abouti..

Le moment de conclure …

Du point de vue clinique c’est avec la consistance du Sinthome que nous a nous un

savoir faire

Qu’est ce qui occupe la même place de consistance clinique ou le psychanalyste opère

Encore avant

…….(manque 5 minutes)

Autour des consistances qui sont a déchiffrer , supposées présentes..qu’on appelle

refoulé elle apparait celle du début …et c’est là que s’exerce par excellence

Nous avions avec Lacan le fantasme..n’est pas une formation de l’inconscient implique

aussi que Freud a nomme le Ca .

Nous faisons appel a deux moments éloignes , l’inconscient première topique, et le ça

appartient à la tripartition du moi, du ça et du surmoi..

Lacan a combine le fantasme production du ça et formation de l’inconscient. L’a

introduit dans le séminaire de la logique du fantasme..une production du ça..ce régime

propre. Il l’a appelé logique et qui retiendra

Le ça vient compléter, conjonction de l’ics et du ça, le fantasme n’est pas seulement de

désir mais aussi de raison..

Termes très minores..singulièrement nous avons cette .. Vérité, désir vont ensemble..

Effets de signifiant que sont le signifie

Elle tient au corps, chevillé par la jouissance..sa jouissance, qu’on appelle l’autoérotisme

Ne croyez pas qu’il suffit de dire ça, le caractère auto érotique, a la pulsion

elle meme , est auto érotique , au sujet de l’objet de la pulsion, que Lacan a mis en

valeur, la pulsion orale c’est la bouche qui s’embrasse elle même..

De la pulsion comme faisant un aller retour…autoérotisme de la pulsion, voie. Retour de

la pulsion pour elle même

Des objets divers que Freud appelait l’ersatz.

Le corps se jouit, réflexivité de la jouissance, bien distinguer dans l’ordonnancement, le

désir et la pulsion, le désir, c’est le désir de l’autre .l’hystérique par sa structure .

Vous impliquez le désir une relation essentielle, une absence d’altérité avec un

partenaire, un autre sujet de la parole..pulsion c’et la pulsion de l’un.

Au niveau de la pulsion, acéphale..le sujet de la parole, c’est le vecteur , on ne

s’aperçoit que l’autre n’est pas d’accord..

La pulsion c’est la pulsion de l’un pas avec le désir de l’autre.

Le fantasme, il réduit ça a une conjonction du désir et du ça, recours dans la topologie..

Comment des surfaces pouvaient se découdre et se coudre, la topologie permet de

suivre, consistance hybride grâce a la bande de moebius.

Présente sous les espèces de sa négation, en tant que castration..

La castration est le nom de la jouissance en tant que negative dans le réel..

Le nom du père métaphorise …la mère, la jouissance est interdite …

Elle ‘entre en jeu que sous s forme négative..designer une jouissance positive…celle qui

reste après.. Un signifiant qui ne supporte pas le moins,  par petit a.

Une positivité récupérée.comme bouchon de la castration.

Petit a bouchon de moins phi…

Lacan a traduit la formule de la passe..

Voila comment Lacan donne la cle de la traversée du fantasme…

Conclusion de l’analyse débauchant sur le manque a etre, l’horizon déshabité …

Manque a etre, néant, le rien..

Il conserve la conclusion ontologique, desetre, ne faisait que redire ce que Lacan avait

dit, déflation du désir, métonymie du manque à être.. Révélation du desêtre , se

complète d’une conclusion existentielle, jouissance qui l’attache a l’existence..

Si j’en viens au sinthome , in bascule du cote de la jouissance …

Au fond d’emblée Lacan avait admis, que l’analyse tienne a la structure de fiction et qu’il

opère dans la fiction…c’est la même chose mais de l’autre cote ..toutes. C’est affaire

d’être et de desête, une vérité menteuse, une jouissance qui ne se laisse pas négativé ,

dans le registre ontologique qui est celui de la fiction….

Signifiant a partir du réel, l’inconscient est vérité…, est savoir..

Il y a quelque chose d’hybride dans cette définition. L’inconscient est fait de matériel

signifiant, le terme de supposition montre que nous sommes dans le registre de la

fiction.. Dans la passe envahissement du sujet suppose savoir, il y a desetre, et

dévoilement du sujet suppose savoir..il a dit en clair la bascule, l’inconscient et réel,

inclut le ça…c’est pourquoi il pouvait dire dans télévision, l’effet d’un noeud qui se

construit réellement , la chaine non de sens mais de jouissance, c’est la conjonction de

L’inconscient et du ça, c’est le réel qui permet de sortir du symptôme, le réel comme

moyen de l’opération analytique, cette même bascule..

Le parletre inclut le corps, l’inconscient réel est autre chose que l’inconscient freudien,

partlêtre inclut le corps, il ‘y pas de désir sans le réel , celui qui de parler, superpose un

être a la voix.. Il y a une dévalorisation du signifiant, de la valeur de vérité, façon

énigmatique dont il entame le séminaires du sinthome, aborde création dite du vide..

Il y a des existences qui n’ont pas de nom, et qui sont du réel..

Le signifiant création a partir de rien , il fait etre la vérité

Nous avons l’envers du décor…

Il ne daigne pas accorder..exalter l fonction de la nomination, distance avec le réel..

Le vide se redouble de la fonction de la parlotte..d’abord le réel et ensuite le signifiant,

les embrouilles vient percuter le réel, chez le parletre ,une faille.. Sans subir la

castration . Férir cesser le symptôme, un discours qui ne serait pas du semblant..la

lettre et matière..dans le langage il y a plus que l’écriture, le forçage ver le sinthome

s’affirmer comme hérétique de la bonne parole..lui se considérait comme freudien..

La bonne façon est celle qui d’avoir bien reconnu la nature du symptôme page 15

nature du sinthome pour attendre le réel, ‘est pas un retour du refoule..

Les restes symptomatiques dont Freud, .. Il y en aura toujours, dit Lacan

Ça se produit dans la pensée..Freud a découvert l’inconscient..avec les hystériques, ça

je vous le dirai demain..avec Lacan hors sens..psychanalyse hérétique.. Au temps de

l’outre passe..quand le sujet n’est pas satisfait….

Contre analyse au nettoyage du sens, usage logique du symptôme…quand Lacan situe

le symptôme comme du réel hors sens..

Dans l’étourdit, de la logique et le réel, a l’oppose de la philosophie et de l’être…hors

sens résultat du nettoyage du sens pour manier la lettre,

Detopoligisation de la pratique, sur la lettre, comme déchet m’arracher a ses activités

avec l’être

Les pulsions écho dans le corps qu’il y a un vide…page289 des Ecrits…résonance déjà ,

ici usage logique..Joyce coupe le souffle du réel …a mis au jour le souffle du réel, avec

son roman d’assonance…il la réveille pour qu’elle finisse..c’est a l’horizon que Lacan

‘met au . Jour le sens du symptôme psychanalytique, a la jouissance de la

psychanalyse, réveil qui ne se fit pas sur le modèle de l’effet de vérité.

La pratique de la desublimation, adoration de la vérité, arracher l’obsessionnel au

regard, la présence du regard, la vérité et soeur cadette de la jouissance…

La théorie analytique, c’est uns pratique sans vérité, desublimee..idée de l’art a sa

racine dans un réel qui est de l’ordre du symptôme, l’avait exit pour lui, pour couper le

sifflet aux autres, oeuvre d’art départir de l pulsion.

Dans l’auto-érotisme du parletre, perversion, le support, du père il n’y a que des

versions, le père est le nom du père, n’existe que des pères…

La desublimation a commence départir de l sexualité féminine, il y a des femmes,

déchoir le vrai de son socle de vérité, pour…

Une réponse toute spécialement …

Énigme sexuelle, s’git d’atteindre ce qu’elle comporte d’opacité irréductible..c’est la que

réside l’hérésie lacanienne.

On a cru que c’était l’autre de la parole…c’est le corps..

Il n’empêche que au cour du noeud borromeen un prélèvement corporel, avec le

regard..

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :